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SCOLAIRE

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CINÉMA |

École & ciné Cycle 1

2e trimestre : Ernest et Célestine en hiver

De Julien Chheng, Jean-Christophe Roger (II)
Durée 45 minutes | France | 2017

3e trimestre : Contes chinois 2

De Ah Da, Zhou Keqin, Hu Jinqing, Te Wei
Durée 43 minutes | Chine | 1960

MAR09OCT

09:00

ERNEST ET CÉLESTINE EN HIVER

A partir de 3 ans 

Ernest est un gros ours de Charabie. Il aime jouer de la musique et manger de la confiture. Il a recueilli chez lui Célestine, une petite souris orpheline et ils partagent désormais une maison. Les deux compères ne s’ennuient jamais ! À l’approche des premiers flocons, ils se préparent à l’hibernation d’Ernest : il faut s’occuper de Bibi, leur oie sauvage, qui s’envolera avant les grands froids, se rendre au bal des souris et y fêter le premier jour de l’hiver. Enfin, il ne faut surtout pas oublier de cuisiner de bons gâteaux pour qu’Ernest s’endorme le ventre plein !

BIBI : Par un jour de grand vent, Ernest et Célestine trouvent un oeuf. Sous leurs yeux ébahis, un minuscule oisillon casse sa coquille. Ernest et Célestine sont immédiatement adoptés par la petite oie sauvage. Durant tout l’été, ils prennent soin de Bibi qui grandit à vue d’oeil. Mais l’automne arrive et Bibi doit rejoindre les siens pour la grande migration. Comment un ours et une souris peuvent-ils apprendre à une oie à voler ?

LE BOUTON D'ACCORDÉON : Ernest organise un concert pour Célestine et ses amies, mais sa polka sonne faux ! Il manque une touche à son accordéon. Célestine et ses amies, Mélusine, Mandarine et Margotine, se mettent à la recherche de la petite pièce perdue. Hélas ! le bouton reste introuvable… Et si la souris verte avait quelque chose à voir avec cette mystérieuse disparition ?

LE BAL DES SOURIS : Célestine est invitée à participer au bal des souris ! La fête s’annonce féerique. Souris des villes, souris des champs : ce bal est l’occasion de toutes les réunir, même la souris verte ! Mais la voisine, Madame Tulipe, voit ce bal d’un mauvais oeil car il porte malheur aux ours. Quand un grand vent froid emporte la robe de bal de Célestine, la fête semble compromise… Mais les souris ont plus d’un tour dans leur sac, elles vont tout faire pour que le bal soit grandiose et que Célestine et Madame Tulipe retrouvent le sourire !

BLIZZARD : La température baisse depuis quelque temps et tous les ours se préparent à hiberner. Tous, sauf Ernest ! Il a promis à Célestine qu’il s’endormirait plus tard, car les ours de Charabie résistent aux plus grands froids. Ils décident de cuisiner un dernier festin, mais Célestine manque de farine pour préparer son gâteau. La voilà en route pour le moulin de ses amies souris, sous un terrible blizzard. Rentrera-t-elle à temps pour retrouver Ernest avant qu’il ne s’endorme profondément ?
 

CONTES CHINOIS

A partir de 3 ans

LES TÊTARDS À LA RECHERCHE DE LEUR MAMAN : Au fond d’un paisible étang viennent de naître des dizaines de petits têtards, qui partent à la recherche de leur mère-grenouille. Chemin faisant, ils rencontrent successivement des poussins, des crevettes, des poissons d’or, un crabe, des tortues et même un poisson-chat un peu bougon. Au fur et à mesure, ils dressent enfin le portrait robot de leur maman : « Elle a de grands yeux, un ventre blanc et quatre pattes »... Mais eux constatent qu’ils ne se reconnaissent pas dans cette description. Et pourtant « les enfants ressemblent à leurs parents », leur répète-t-on !
« Tel père, tel fils. » (en chinois : « You qifu biyou qizi »)

L’ÉPOUVANTAIL : Au bord de son étang, un brave éleveur de poissons essaie de se protéger de la gourmandise de deux pélicans à la fois effrontés et gloutons, qui pillent sans vergogne le fruit de son travail. Il fabrique un épouvantail, dont se moquent rapidement les deux volatiles. Alors il se déguisera lui-même en épouvantail pour capturer les deux oiseaux repus, devenus peu méfiants.
« Tel est pris qui croyait prendre. » La Fontaine (Le Rat et l’huître)
« Patience et longueur de temps Font plus que force ni que rage. » La Fontaine (Le Lion et le rat / La Colombe et la fourmi)

LES SINGES QUI VEULENT ATTRAPER LA LUNE : Par une belle nuit claire, un groupe de singes essaient d’attraper la lune. Après avoir décidé de grimper les uns sur les autres, ils constatent qu’ils ne pourront pas l’atteindre si facilement. C’est alors que l’un d’entre eux, voyant l’astre de la nuit se refléter dans une mare, persuade ses amis de la capturer à la surface de l’eau. Mais la lune sera toujours la lune, inaccessible et rassurante, toujours accrochée au ciel.
« Les singes pêchent la lune dans l’étang, mais ne prennent rien. » (proverbe chinois) « Quand le sage montre la lune, l’imbécile regarde le doigt. » (proverbe indien)

LES TROIS MOINES : Mise en image très simple, mais très drôle, de ce proverbe chinois ancien traditionnel : « Un moine seul porte deux seaux, deux moines ne portent plus qu’un seau et quand ils sont trois, ils manquent d’eau ».
Un dessin animé de type « classique » à la gouache (et à l’aquarelle) réalisé à partir de peintures de l’artiste contemporain Han Yu. Une fable curieuse, sans paroles, qui mêle trouvailles visuelles et musiques bouddhiques sacrées.
Une incitation à écouter l’autre en mettant de côté tout égoïsme stupide. Même si « charité bien ordonnée commence par soi-même », finalement « l’union fait la force », autrement dit en Chine : « Lorsqu’un troupeau de moutons est uni, le loup n’ose l’attaquer ».

IMPRESSION DE MONTAGNE ET D'EAU : Pour le remercier de lui avoir porté secours sur le chemin vers son village dans la montagne, un musicien très âgé initie un tout jeune garçon à son art de la cithare. Une profonde amitié naît entre eux, jusqu’au jour où le vieil homme, après lui avoir fait don de son propre instrument de musique, s’évanouit dans les brumes du paysage... À jamais ?
Une œuvre élégante, paisible et sereine, où se marient subtilement la musique traditionnelle (cithare et orgue à bouche) et la peinture raffinée, dite « Montagne et eau ». Un véritable panorama de la culture chinoise élaboré selon la technique du lavis animé, à l’encre de Chine et à l’aquarelle, mis au point par Te Wei lui-même en 1960 avec Les Têtards à la recherche de leur maman.
« Mieux vaut transmettre un art à son fils, que de lui léguer mille pièces d’or. »

MAR09OCT

09:00

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